Le panda c'est caca (Livre)
Un livre de Laure Guillot
Illustrations librement adaptées de Gelett Burgess
Édition : Les Mutins de Pangée
Argumentaire à télécharger en bas de la page
Ce livre se lit comme une suite de surprises, de pièges joyeux et de détours imprévus. À l’image de la pensée enfantine, le livre avance par bonds, digressions et changements d’humeur. Il parle la langue de l’enfance : celle de la liberté et du jeu.
La couverture du livre est ornée d'une roue qui pique les doigts et affiche invariablement le même message : « c’est caca ». À partir de 10 / 12 ans.

UN OBJET DE CURIOSITÉ
Ce livre est conçu comme un objet de curiosité. Sa couverture s’inspire des enluminures des Grandes Heures d’Anne de Bretagne (XVIe siècle) et comporte une roue qui affiche invariablement le même message : « c’est caca ». Ce dispositif annonce d’emblée la logique du livre, un objet magnifique qui refuse obstinément de se prendre au sérieux.
La quatrième de couverture prolonge ce jeu avec le lecteur et annonce une suite de pièges joyeux et de détours imprévus. À l’image de la pensée enfantine, le livre avance par bonds, digressions et changements d’humeur. Il parle la langue de l’enfance : celle de la liberté et du jeu.
UN LIVRE INSOLENT
Le panda c’est caca est un livre à partager en famille. Lu par un adulte, l’expérience devient encore plus réjouissante : l’enfant voit l’autorité du livre vaciller sous ses yeux et comprend très vite qu’elle ressemble beaucoup à celle des grandes personnes.
Le livre parle, menace, envoie son lecteur à la page prison en l’accusant de bêtises imaginaires, se dérègle, supprime des pages par superstition, voit ses propres pages se révolter et finit recyclé en papier toilette… Moralité ? Un livre ne doit jamais se prendre au sérieux, même quand il prétend sauver le monde.
Le texte parle aux enfants par la transgression ; mais il parle aussi aux adultes par ses détournements, ses références et sa réflexion sur le livre comme objet culturel.
POUR QUELS LECTEURS ?
Pour les enfants lecteurs déjà autonomes à partir de 10/12 ans
Pour les lecteurs d’humour absurde
Et pour les adultes sensibles aux objets éditoriaux singuliers
L'HUMOUR ABSURDE
Sous son titre volontairement grossier, Le panda c’est caca s’inscrit dans une tradition bien précise : l’ironie de Jonathan Swift, le non-sense de Lewis Carroll, le détournement artistique de Marcel Duchamp. Le livre s’amuse aussi à détourner plusieurs monuments culturels : À la recherche du temps perdu de Marcel Proust devient une fable animalière et la Joconde une mère de famille débordée.
Le résultat est un livre où l’absurde sert de révélateur sans jamais perdre le plaisir du jeu ni se prendre au sérieux.
L'AUTEURE
L’auteure a accompli mille exploits incroyablement intéressants avant d’écrire ce livre, dont le plus remarquable est certainement de n’avoir jamais vu un panda ! Elle semble avoir un faible pour les stars, la fois précédente, c'était la Reine d'Angleterre qui en avait pris pour son grade.
LES ILLUSTRATIONS
Les Goops ont été inventés par le poète et farceur américain Gelett Burgess à la fin du XIXe siècle. Il fit connaître Picasso aux États-Unis et les mots croisés en France. Curieusement, il n’eut jamais d’enfants, et ses livres ne furent jamais publiés chez nous. Les petits Français étaient déjà bien trop parfaits pour en avoir besoin, sans doute.
Découvrir la présentation de ce livre méchant mais qui aime bien qu'on le lise ! (en cliquant sur cette phrase)
96 pages • Illustrations noir et blanc • Fabriqué en France
• Diffusé en librairies via Les Belles Lettres • ISBN 979-1-0927-7413-9
Parutionen librairies le 16 janvier 2026